Non-assistance à personne en dangerUn article de Urgencyclopedie, l'encyclopéde libre.
La non-assistance à personne en danger est l'engagement de la responsabilité pénale (http://www.urgencyclopedie.info/index.php/Responsabilit%E9_du_sauveteur) d'une personne qui n'interviendrait pas face à une personne courant un danger. La dénomination est trompeuse : en effet, ce n'est pas en soi le fait de ne pas agir qui est condamnable : pour pouvoir agir, il faut
Pour ces raisons, la loi française préfère parler d'abstention volontaire de porter assistance à une personne en péril. Cette notion existe dans plusieurs pays, par exemple :
[modifier] Concept en droit français[modifier] HistoriqueHistoriquement, le droit français s'est toujours interdit de créer une interdiction de ne pas faire. Or, punir un individu pour ne pas avoir secouru quelqu'un est une interdiction de s'abstenir. Pendant longtemps, il n'existait donc pas d'obligation légale de porter secours. Il a fallu attendre Vichy pour qu'un telle obligation soit instaurée. En effet, le gouvernement français voyait d'un mauvais œil la passivité des français envers les difficultés des Allemands. Actuellement, l'existence de l'obligation de porter secours semble aller de soi dans le droit français et n'est plus remis en cause. Pourtant de nouvelles problématiques sont apparues : les conditions et les limites d'une telle obligation. [modifier] Formulation du Code pénalL'article 223-6 du Code pénal français (art. 63 de l'ancien code pénal) condamne l'abstention volontaire de porter assistance à une personne en péril :
Notons que ceci s'accompagne d'une atténuation de la responsabilité pénale si l'action du sauveteur avait des conséquences néfastes, à conditions que les moyens employés soient proportionnés au danger (notion proche de la légitime défense) :
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