Trousse de secoursUn article de Urgencyclopedie, l'encyclopéde libre.
[modifier] Que mettre dans une trousse de secours ?Une trousse de secours peut se résumer à une paire de gants de latex dans un sac plastique, et peut aller jusqu'à un sac à dos rempli. Nous allons lister ce qui peut se trouver dans une trousse, par ordre d'importance, libre à chacun après de composer la sienne en fonction de ses connaissances, des risques des activités et des situations, et des contraintes. Note : dans le cadre professionnel (sauveteur-secouriste du travail), la composition de la trousse est de la responsabilité du médecin du travail. De même, pour certaines activités, des textes peuvent fixer le matériel recommandé (par exemple pour des activités de loisir, une note d'information du ministère de la Jeunesse et des sports pour d'une fédération).
Notez que les gants se périment, ils doivent être conservés à l'abri de la chaleur, être contrôlés régulièrement (par exemple tous les ans), et gardés de préférence propres (par exemple dans un sac congélation).
Penser à changer les piles de la lampe (par exemple une fois par an à titre préventif) et à avoir une ampoule de rechange. Un antiseptique en bouteille convient bien à la maison. Pour les trousses mobiles, préférer les compresses pré-imprégnées. Les unidoses évitent au produit de se périmer après l'ouverture. Le produit peut être coloré (la couleur part au lavage et ne cache pas les signes d'infection). En avion, les objets métalliques (notamment les ciseaux) doivent voyager en soute.
Le papier et crayon de papier permet de noter l'heure de pose d'un garrot, ou bien de noter des informations données par la victime ou son entourage en attendant l'arrivée des secours. Le crayon de papier ne tombe pas en panne d'encre, écrit sous la pluie, et se taille facilement avec tout objet coupant ; préférer un crayon gras (3B, 4B, 5B).
Penser à contrôler régulièrement (par exemple une fois par an, et avant d'entreprendre un voyage) les produits, qui gèlent l'hiver et chauffent l'été...
Pour le bouche-à-bouche, on vend aussi des masques de protection de poche. Mais il faut dans tous les cas savoir se servir de ce matériel, sinon la ventilation artificielle est inefficace... Si l'on peut légitimement avoir une réticence à poser sa bouche sur la bouche d'une personne inconnue, il faut savoir qu'aucun cas de transmission de maladie n'a jamais été recensé. On peut le cas échéant interposer un mouchoir, ou bien pratiquer le bouche-à-nez, l'important est que les insufflations soient efficaces (bonne bascule de la tête, bonne étanchéité, la poitrine doit commencer à se soulever en soufflant sans effort excessif). [modifier] Les antiseptiques[modifier] Rôle
[modifier] Propriétés
[modifier] Antiseptiques conseillés
[modifier] Antiseptiques à éviter
[modifier] Instruments et pansements
[modifier] Médicaments et pommades
[modifier] Soin des coups
[modifier] Soin des maux de tête, fièvre
[modifier] Soin des brûlures
[modifier] Soin de la peau
[modifier] MédicamentsLa prescription des médicaments est du ressort exclusif d'un médecin. Les médicaments en vente libre seront achetés sur les conseils du pharmacien. De plus, les médicaments ont une date de péremption qu'il faut impérativement respecter. Pour ces trois raisons, les médicaments ne font pas partie à proprement parler d'une trousse de secours, mais plutôt d'une trousse à pharmacie séparée ; on ne s'attachera ici qu'à donner à quelques principes généraux. D'abord, si l'on a un traitement en cours, ou bien à prendre en cas de survenue d'une maladie ou d'une réaction connue et diagnostiquée par un médecin, il convient d'avoir les médicaments à porté de main avec l'ordonnance (prévoir une photocopie, conserver l'original pour les achats en pharmacie). Si l'on entreprend un voyage à l'étranger, le médecin pourra prescrire un traitement spécifique selon les risques du pays (par exemple médicaments contre le paludisme, contre la diarrhée...), des médicaments à titre préventif (par exemple anti-inflammatoire, antipyrétique — pour faire tomber la fièvre) ainsi que des médicaments dits « de confort », par exemple contre le mal des transports ou contre la réaction aux piqûres d'insectes ou aux plantes urticantes ; il vérifiera par la même occasion que les vaccinations requises sont bien à jour. Dans tous les cas, il convient de bien lire la notice de chaque médicament avant le départ, et de conserver l'ordonnance à portée de main. Dans les pays où l'organisation médicale est défaillante, on pourra envisager d'emporter des seringues ; si un médecin local doit faire une piqûre, autant que ce soit avec sa propre seringue... La Lecture du Guide du routard ou des guides touristiques peut être une source d'information précieuse. [modifier] Sports à risqueCertains sports comportent des risques spécifiques, et se pratiquent souvent loin des centres de secours et centres hospitaliers. C'est ainsi qu'un navigateur du Vendée Globe dut se recoudre lui-même la langue... Dans ce cas, il convient de suivre une formation spécifique, qui peut être dispensée par la fédération sportive ou l'organisateur de l'épreuve, et de se documenter. [modifier] Voir aussi
[modifier] Bibliographie
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